Projet de loi sur la HAC : Un document qui divise déjà…

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En plus du projet du code électoral, les députés vont devoir examiner la loi organique sur la haute autorité de la communication. Dans ce projet, le mode de désignation des membres de la HAC, ainsi que le nombre de mandat seront examinés et adoptés. De 5 membres, les associations de presse se retrouvent avec deux. Mais l’Urtelgui s’oppose à ce projet.

Dans ce projet de loi, la HAC comprend 11 membres pour un mandat unique de cinq ans. Le Président de la République a trois membres, le Président de l’Assemblée Nationale deux, le Conseil Supérieur de la Magistrature un membre. Les associations de presse se sont vu retirées trois membres donc elles n’ont que deux. Une chose qui indigne l’union des radios et télévisions guinéennes. Seck Ndoye SEDOUGOU est le porte-parole. Il soutient que la haute autorité de la communication est une instance pour la régularisation des médias. Donc pour eux, il est incompréhensible qu’il y’ait plus de représentants des institutions que les professionnels de la presse guinéennes au sein de la haute autorité de communication. Il qualifie ce projet de paradoxe. Et pas question de l’accepter martel-il.

Les Postes, Télécommunications et NTIC, le Collectif des imprimeurs, des libraires, des bibliothécaires et des archivistes, le Collectif du cinéma et de la photographie ont tous un membre chacun. Pour le porte-parole de l’Urtelgui, cette nouvelle loi sur la HAC affaibli la presse en Guinée. Parce qu’une foi qu’il est question de vote ou amendement, la presse n’aura aucun poids pour faire passer ses propositions ou de décider. « C’est dommage et malheureux ». indique t-il.

Ce projet de lois sur la CENI sera soumis aux députés pour adoption. L’Urtelgui compte mener des démarches auprès des institutions pour maintenir les 5 représentants des associations de la presse.

La rédaction


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