lundi, 21 septembre , 2026
Bonheur FM Guinée
  • Accueil
  • Acutalités
    • Nationale
      • Education
      • Justice
      • Economie
      • Opinion
      • Faits divers
    • Internationale
      • Afrique
      • Monde
  • Politique
  • Publireportage
  • Interview
  • Réligion
  • Administration
  • Contacts
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • Accueil
  • Acutalités
    • Nationale
      • Education
      • Justice
      • Economie
      • Opinion
      • Faits divers
    • Internationale
      • Afrique
      • Monde
  • Politique
  • Publireportage
  • Interview
  • Réligion
  • Administration
  • Contacts
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Bonheur FM Guinée
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Justice

Charte de la transition en Guinée: Voici les propositions de l’UFD

Abdoulaye Camara Par Abdoulaye Camara
septembre 30, 2021
Dans Justice, Opinion, Politique
Temps de lecture:6 mins
0
434
PARTAGES
1k
Vus
FacebookTwitterWhatsAppTelegram

UNE PROFONDE REFORME INSTITUTIONNELLE PREALABLE POUR SAUVER LA GUINEE (ESQUISSE DES GRANDES LIGNES)

PROPOSITIONS AUX FORCES VIVES DE LA GUINEE ET AUX PAYS FRERES ET AMIS

  1. EXPOSE DES MOTIFS

Il est temps pour les patriotes africains de réaliser que pratiquement, partout en Afrique, les colonisateurs n’ont que très rarement laissé des nations viables, avec des peuples acceptant de vivre ensemble et de partager un destin commun. La fin des fédérations formées par les colonisateurs (AOF, AEF, Rhodésie-Nyassaland), a consacré la balkanisation de l’Afrique à travers des micro-États. Ceux-ci sont enfermés dans des frontières totalement artificielles, avec des nationalités plus ou moins nombreuses, issues de la période précoloniale et vivant de chaque côté de « frontières » entre les nouveaux États. Plus de soixante ans après, force est de constater qu’ils n’ont donné que des résultats négatifs, dans la plupart des cas. L’exemple le plus dramatique et le plus cruel pour l’Afrique a été donné par le Génocide rwandais et dans une certaine mesure par les tueries post-électorales au Kenya en 2011. Faibles, moribonds comme la Guinée, ces «républiquettes, veinardes et clochardes», ne font que prolonger et aggraver la misère des populations. Ces tragédies historiques du monde négro-africain ont montré que la domination ethnique ou communautaire n’est viable nulle part, quels que soient ceux qui s’en rendent coupables. A cet égard, le cas guinéen est significatif. Les pouvoirs claniques de l’époque de la première République, le système mis en place à l’époque du pouvoir du Général Lansana Conté, fait de manipulation du communautarisme, a sombré dans la faillite, le narco-trafic et la misère extrême pour le peuple. Le sommet de la décadence et de la descente aux enfers, a été atteint avec le pouvoir d’Alfa Kondé initialement constitué par l’alliance de « Trois contre un » et qui a ouvertement pratiqué l’ethnicisme officiel, avec l’exclusion de certaines communautés et l’ignorance même de certaines minorités ethniques. Il n’y a pratiquement pas de débats politiques sur la scène guinéenne. Tout est ethnicisé d’une manière ou d’une autre. Trompée par des politiciens avides de pouvoir, la population y a malheureusement adhéré ; le vote est communautaire à plus de 97 %. Ce système de dictature politico-ethnique en faillite totale a montré toutes ses limites : il n’a résolu aucun des graves problèmes qu’il a trouvés. Bien au contraire, il les a tous aggravés : corruption effrénée, pillage des ressources naturelles du pays, gestion totalement opaque des finances publiques et sans contrôle, impunité généralisée pour tous les crimes politiques ou économiques et pour graves conséquences la misère extrême d’une écrasante majorité de la population à côté d’énormes fortunes constituées à l’ombre du système Alfa qui a fabriqué ses oligarques et ses « nouveaux riches ». L’ampleur réelle du désastre causé par ce système injuste et corrompu à l’extrême, reste à établir.

Pour sortir de cette situation sans issue, produit d’un cadre institutionnel inadéquat mis en place après le départ du colonisateur, il est nécessaire que les Guinéens acceptent de remettre en cause des certitudes qui n’ont mené qu’à des catastrophes depuis 1958. La seule démocratie du nombre ne nous permettra pas de sortir de cette crise sans fin. Nous devons en toute humilité et par patriotisme réfléchir ensemble à des solutions d’équilibre, seules capables de permettre un nouveau départ à la Guinée. Pour notre propre dignité et dans notre propre intérêt, notre pays doit enfin cesser d’être l’enfant malade de l’Afrique de l’Ouest.

A lire aussi

Cour suprême de Guinée : l’affaire Algassimou Diallo renvoyée au 8 septembre

Audios impliquant des magistrats : le Bloc Libéral appelle à préserver l’indépendance de la justice

Nous livrons ci-dessous, les propositions de l’UFD à soumettre à l’opinion guinéenne et particulièrement à ses Forces vives, civiles, sociales et politiques, en espérant vivement que les pays frères africains et les pays amis comprendront l’enjeu et nous aideront à nous en sortir, sur la voie que nous aurons librement choisie.

  1. LES GRANDES LIGNES DU NOUVEAU SYSTEME INSTITUTIONNEL

Il faut casser définitivement le système dictatorial, ethniciste, décadent, corrompu, responsable de la faillite de la Guinée dans tous les domaines, après plus de 63 ans d’indépendance.

Mettre en place un système de large démocratie participative, voué au développement, pour le bonheur des populations, en lieu et place de l’exclusion, du « tout politique » et de la confiscation du pouvoir par une minorité prédatrice et parasitaire.

  1. Fondements politiques et philosophiques du pouvoir régional

Le système de régionalisation proposé est une véritable révolution pacifique destinée à débarrasser la Guinée de ces régimes imposés au peuple par une bourgeoise bureaucratique, alliée à certains milieux d’affaires complices et qui ont pratiquement détruit le pays, jusqu’à le rendre invivable pour des millions de Guinéens, tout en constituant un danger pour la paix et la stabilité de la sous-région.

Ainsi, l’administration sera remise à sa vraie place : désormais, elle devra être un facteur de développement économique et social, dans l’équité, la justice sociale, sous le règne d’un véritable Etat de droit.

Le développement économique et social du pays basé sur les régions partira désormais de la base vers le sommet pour revenir du sommet à la base.

Tout l’appareil de l’Etat sera soumis à des règles éthiques implacables, inspirées des meilleurs exemples en Afrique, notamment le Botswana ou dans une certaine mesure le Rwanda et à l’extérieur d’Afrique, comme les pays d’Europe du Nord. Les serviteurs de l’Etat sont entièrement au service de la population et soumis à son contrôle étroit.

Le pays devra être rapidement débarrassé, à jamais, des pratiques de corruption (corrupteurs et corrompus traités à égalité devant la loi), d’enrichissement illicite, de prévarication, de dépenses somptuaires, de gaspillages de ressources, de trafic d’influence, d’abus de pouvoirs, de fraudes en tout genre, de laxisme, de violation des règles de vie communes, etc.

Seul le travail honnête permettra à chaque citoyen d’accéder au bonheur et à la prospérité et non la possession d’un quelconque pouvoir dans le système.

L’essentiel des décisions portant sur le devenir des populations et leur bien-être sera du ressort des régions. La priorité des dépenses sera donnée non pas comme actuellement à l’entretien d’un appareil d’Etat budgétivore, mais plutôt au bien-être des populations et à l’avenir radieux de la jeunesse : écoles, centres de soins, routes, alimentation saine d’origine locale de préférence, fourniture d’eau potable, prévention sanitaire très poussée, protection et restauration de l’environnement, sécurité des personnes et des biens.

  • L’équilibre budgétaire suivant doit être respecté :

Les 50% au moins du budget central et du budget régional doivent être consacrés aux investissements, hors véhicules de service et bâtiments administratifs. La formation professionnelle de perfectionnement et le recyclage des agents publics seront considérés comme un investissement.

  • La digitalisation sera poussée au maximum dans l’Administration, tout en veillant à donner un visage humain à l’Administration et aux services publics en général.
  • Dans l’Administration régionale, il devra être fait un large appel aux compétences des Guinéennes et Guinéens de l’extérieur, concurremment avec les agents actuels de l’Administration centrale. Ces derniers seront encouragés à aller servir dans leur région, sous les conditions énoncées précédemment. Les recrutements seront faits soit par concours, soit par appels à candidatures, pour les postes de direction.
  1. Respect des droits des minorités

L’institution régionale repose également sur le strict respect des droits des minorités nationales, à faire vivre leur culture, leur langue et à ne pas être victimes de l’exclusion ou de la discrimination, même de fait, de la direction des affaires de la région à laquelle ils appartiennent.

En cas de manquement, les membres de ces minorités auront le droit de saisir la Cour Suprême dont la décision sera contraignante pour la Région.

A suivre (2) : Partage des ressources – Citoyenneté – Domaines de compétences Pouvoir central et régions – Zone spéciale de Conakry

Partage174Tweet109EnvoiePartage
Post précédent

Guinée : l’ONU demande que la lutte contre l’impunité soit au cœur de la transition politique

Post suivant

Pour faire la rupture avec le passé, un professeur guinéen demande au Cnrd de demander pardon au peuple

Related Posts

Cour suprême de Guinée : l’affaire Algassimou Diallo renvoyée au 8 septembre

septembre 4, 2026

Audios impliquant des magistrats : le Bloc Libéral appelle à préserver l’indépendance de la justice

août 26, 2026
Post suivant
Dr Nicéphore Maalo

Pour faire la rupture avec le passé, un professeur guinéen demande au Cnrd de demander pardon au peuple

Mamadou Bah Baadiko

Mamadou Baadiko Bah dénonce des imperfections dans la charte publiée par le CNRD

Discussion à propos de cepost

Paulo Duarte dénonce les difficultés de visa auxquelles sont confrontés les joueurs du Syli

Par Abdoulaye Camara
septembre 16, 2026
0
Sports

Après la publication, ce mercredi 16 septembre 2026, de la liste des 25 joueurs convoqués pour les deux premières journées...

Lire la suiteDetails

Éliminatoires CAN 2027 : les 25 choix de Paulo Duarte pour affronter l’Afrique du Sud et le Kenya

Par Abdoulaye Camara
septembre 16, 2026
0
Sports

Le sélectionneur portugais du Syli national de Guinée, Paulo Duarte, a publié ce mercredi 16 septembre 2026 la liste des...

Lire la suiteDetails

L’AS Douanes confrontée à des difficultés de transport : le match retour contre le Hafia FC plongé dans l’incertitude

Par Abdoulaye Camara
septembre 11, 2026
0
Sports

Le match retour du premier tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) entre le Hafia...

Lire la suiteDetails

Intégration des enseignants contractuels communaux : le SLECG dénonce un « reniement » du protocole d’accord

Par Abdoulaye Camara
septembre 8, 2026
0
Education

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a exprimé sa vive surprise et sa profonde déception après...

Lire la suiteDetails
  • Accueil
  • Acutalités
  • Politique
  • Publireportage
  • Interview
  • Réligion
  • Administration
  • Contacts
Nous contacter: +224 622 99 51 73

© 2021 Bonheur FM Guinée Tous droits réservés.

Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • Accueil
  • Acutalités
    • Nationale
      • Education
      • Justice
      • Economie
      • Opinion
      • Faits divers
    • Internationale
      • Afrique
      • Monde
  • Politique
  • Publireportage
  • Interview
  • Réligion
  • Administration
  • Contacts

© 2021 Bonheur FM Guinée Tous droits réservés.

This website uses cookies. By continuing to use this website you are giving consent to cookies being used. Visit our Privacy and Cookie Policy.
Go to mobile version