Après trois jours de négociations bipartites, aucune solution n’a été trouvée concernant le statut particulier des enseignants, et l’intersyndicale a décidé de passer à l’action en posant un ultimatum clair au gouvernement.
Pour les syndicats, le débat sur ce statut a été perçu par le gouvernement comme une « épée de Damoclès », retardant toute avancée significative. Lors des concertations, le représentant du gouvernement, le secrétaire général de la fonction publique, a insisté pour que le contenu et le poids de ce statut soient examinés par les techniciens des départements concernés, notamment ceux du Budget, des Finances et de la Fonction publique, avant toute prise de décision.
Face à cette prudence administrative, l’intersyndicale accède à la demande, mais ne compte pas prolonger les discussions indéfiniment. « Nous n’allons pas tergiverser là-dessus. Si la fumée blanche ne sort pas d’ici mardi soir, ça sera notre dernière rencontre. Nous avons demandé à la partie gouvernementale de réunir tous les arguments forts afin que, ce mardi, nous puissions enfin dire oui à notre statut particulier des enseignants », a précisé Aboubacar Diesto Camara, porte-parole du syndicat.
Cet ultimatum marque un tournant dans le dossier et met la pression sur le gouvernement pour trouver une issue rapide à une revendication qui reste au cœur des préoccupations du corps enseignant.







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